Son annonce
Ma meilleure amie m’a dit : « Virginie, t’as 48 ans, arrête de te plaindre et poste une annonce. » Je lui ai répondu qu’elle était folle. Et me voilà, à Poitiers, en train de taper sur mon clavier en nuisette.
Maintenant, le sujet qui fâche. Ou plutôt, le sujet qui excite.
Au lit, je suis gourmande et généreuse — un peu comme au restaurant d’ailleurs. J’adore sucer — lentement d’abord, comme une glace qui fond, profond ensuite, quand je sens que tu perds le contrôle. En retour, j’attends un homme qui sache utiliser sa langue aussi bien que moi. Le 69 c’est mon péché mignon, cette réciprocité parfaite. Après ça, toutes les positions y passent. Mon appart à Poitiers est climatisé, autant en profiter.
Je te préviens : je suis le genre de femme qui fait du bruit. Pas par politesse, pas pour faire comme dans les films — vraiment. Mes voisins de Poitiers le savent. Mes prochains voisins le sauront aussi.
Mon truc à moi, c’est de commencer lentement. Un verre ensemble, une main sur la cuisse sous la table, un regard qui en dit plus que tous les messages. Et puis tout s’accélère. J’adore qu’on me plaque contre le mur, qu’on m’embrasse dans le cou, qu’on me soulève. Je fais 55 kilos, profites-en. Chez moi à Poitiers, les murs sont épais et personne ne nous entendra.
J’imagine notre premier rendez-vous à un café dans la Grand’Rue, la plus ancienne rue commerçante de France. On commence soft, on se teste, on flirte. Et si le courant passe — et il passera — la suite se joue chez moi. Poitiers la ville étudiante et médiévale, un mélange de jeunesse et de vieilles pierres — comme moi, de l’énergie dans un écrin d’expérience. Ça te tente ?
Mes trois conditions non négociables : hygiène impeccable, discrétion totale, capote obligatoire. Tout le reste est négociable. Et quand je dis tout, c’est tout. Écris-moi. Virginie t’attend à Poitiers.